L'ivresse de la page noire

Mon blog, mon espace personnel, ma page noire blanchie numériquement, mon journal pas/plus très intime. N'hésitez, visiteurs, l'ordre n'est qu'apparence, le déranger n'est pas condamnable. Soyez décent tout de même, exprimez-vous justement et clairement.

vendredi 25 juillet 2008

Lune sans ciel ou ciel sans lune, j'admire comme un enfant les ténèbres où se meuvent les créatures fantastiques issues de mon imagination féconde, peuplant la profondeur de la voute céleste. Les étoiles disparates apparaissent alors dans un jeté-là oblique, me plongeant dans la contemplation des astres embrasés. Les embrassant du regard, ma conscience s'élève et mes pieds décollent de terre ; je rêve, j'en oublie l'humanité.

Comme lorsque quelques mots formant douces strophes et précieux vers permettent de créer des réalités, des mondes fragiles et délicats à l’attention de l’auteur, je me prends à vouloir créer des univers majestueux et magistraux pour ma vanité et mon orgueil. Alors ma plume sur les pages noires de l’humanité lâche de longues traînées de sang dans le sillage de la folie et de l’absurde.

Posté par Platonange à 23:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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